BeDigital – Construire un numérique inclusif au Bénin
À propos de cet épisode
In this episode of our podcast, we welcomeLivia Sossou, lead technical advisor of the BeDigital program, to discuss the challenges of digital transformation in Benin and the role of digital technology as a lever for inclusive development.
Through BeDigital, a program funded by Luxembourg Cooperation and implemented by LuxDev, the objective is to strengthen the Beninese digital ecosystem by supporting innovation, entrepreneurship, cybersecurity and access to digital services.
Faced with the challenges related to digital inclusion and the accessibility of digital services, the program offers an approach rooted in local realities, supporting startups, SMEs, public structures and young digital talents.
Fary GUEYE (00:26)
à tous, merci de nous
Livia Sossou (00:26)
Bonjour à tous, merci de
Fary GUEYE (00:28)
Le podcast qui vous amène découvrir les programmes d'appui au secteur privé en Afrique. Aujourd'hui, nous avons la chance d'avoir Livia Sossou avec nous pour parler d'un programme qui s'appelle BeDigital est donc mis en œuvre par la coopération Luxembourgoise au Bénin. Donc bonjour Livia, merci de nous rejoindre.
Livia Sossou (00:28)
le qui vous amène découvrir les programmes d'appui au secteur privé en Afrique. Aujourd'hui, nous avons la chance d'avoir Livia Sossou avec nous pour parler d'un programme qui s'appelle Vigitale, est donc mis en œuvre par la Coopération Luxembourgeoise au Bénin Donc bonjour Livia, merci de nous rejoindre.
Bonjour Fary, avec plaisir, merci pour l'opportunité. Avec plaisir. Avant de continuer, je vais vous laisser
Fary GUEYE (00:50)
avec plaisir. Peut-être avant de continuer, je vais vous laisser vous
Livia Sossou (00:54)
nous parlez plus de votre rôle au sein de ce programme là et nous donnez plus de détails aussi sur où est-ce vous en êtes aujourd'hui.
Fary GUEYE (00:54)
nous parler plus de votre rôle au sein de ce programme-là et nous donner plus de détails aussi sur où est-ce que vous en êtes aujourd'hui.
Livia Sossou (01:01)
Super, merci Fary Comme tu l'as dit, je suis conseillère technique principale du programme Bidigital, est donc le programme numérique financé par la coopération Luxembourgeois au Bénin et qui mise en œuvre par Luxdev, l'agence luxembourgeois pour la coopération au développement. Mon rôle spécifique dans le programme, c'est de piloter son exécution technique. Je coordonne les différents partenaires, soit techniques, soit institutionnels, qui sont mobilisés sur les différents objectifs. Je m'assure de la cohérence aussi.
des composants du programme et sachant que l'objectif à terme c'est réellement donc les solutions digitales qui sont développées répondre réellement aux besoins des bénéficiaires qui sont finalement l'ensemble de la population luxembourgoise donc l'ensemble des citoyens mais aussi bien sûr en particulier les entrepreneurs et les PME.
Fary GUEYE (01:52)
Déjà, merci de nous donner assez d'informations sur ce programme. On a hâte d'en savoir plus. Mais donc, avec un peu plus de recul au vu de votre carrière, comment est-ce qu'on voyez aujourd'hui l'écosystème numérique au Bénin ?
Livia Sossou (01:53)
déjà, l'assaut de nous donner assez d'informations sur ce programme, a hâte d'en savoir plus. Mais donc, avec un peu plus de recul au but de votre carrière, comment est-ce qu'on voyez aujourd'hui l'écosystème numérique au
Bénin ? C'est vrai que le Bénin a fait un bond remarquable en termes de numérique, que ce soit au niveau de la gouvernance, que ce soit au niveau des infrastructures ou des services publics digitalisés. Ça fait pile aujourd'hui du coup 10 ans, depuis 2016, qui a de par la volonté
gouvernementale une stratégie très claire qui a été définie dans le secteur du numérique donc c'est assez impressionnant aujourd'hui après dix ans de constater en fait tout le chemin qui été parcouru de voir les réformes qui sont assez ambitieux ce qui m'a été décidé avec donc vraiment l'état qui a joué ce rôle de chef d'orchestre dans cette évolution et le secteur privé qui a pu porter aussi de par le développement de compétences de par le développement de solutions toute cette ambition. C'est vrai qu'il reste encore un réel défi
dans l'adoption et dans l'appropriation du numérique par les usagers finaux de manière générale dans la population mais bien sûr aussi pour le secteur privé, pour les PME et dans la diffusion de la culture numérique sur l'ensemble du territoire. Il a beau avoir énormément d'avances qui ont été faites. L'enjeu, je pense, sur les dix prochaines années, ça va vraiment être la généralisation pour que cette maturité progresse à tous les niveaux et surtout sur l'ensemble de l'étendue du territoire.
Fary GUEYE (03:21)
Oui, totalement. Et tout de suite, derrière cette question aussi de maturité et de croissance du secteur numérique au Bénin, il y a bien sûr un choix stratégique qui a été fait par la coopération luxembourgeoise sur le numérique. Sur quel aspect est-ce que ce choix s'est positionné ? Quels sont les facteurs qui ont fait que la coopération s'est dite ? Ok, là, on va investir dans le secteur numérique au Bénin.
Livia Sossou (03:21)
Oui, totalement. Et tout d'un derrière cette question aussi de maturité et de présence du secteur numérique au Bénin, il y a bien sûr un choix stratégique qui a été fait par la coopération Luxembourg sur le numérique. Donc, sur quel aspect est-ce que ce choix s'est positionné ? Quels sont les moteurs qui ont fait que la coopération s'en dit ? Ok, là, on va investir dans le secteur numérique au
Bénin.
le Luxembourg a quand même une expertise qui est assez reconnue en termes d'innovation, en termes de digital, mais en particulier dans le domaine de la cybersécurité. Et comme c'était une priorité du Bénin, c'était une bonne opportunité, fait. Parce que de manière générale, dans les pays partenaires du Luxembourg, le numérique est toujours un peu un levier transversal qui est pris en compte dans des programmes divers. Ça peut être des programmes liés à l'emploi, liés à l'éducation, à la santé. Le numérique va venir comme un outil. Or là, c'est vraiment la première fois que la coopération luxembourgeoise fait un
Fary GUEYE (03:53)
...
Livia Sossou (04:18)
qui est 100 % numérique au Bénin et ça permet au-delà d'utiliser le numérique comme un outil transversal pour d'autres secteurs. Là en particulier on a ciblé le secteur de la finance inclusive et innovante et le secteur de la formation technique et professionnelle parce que ce sont des secteurs dans lesquels le Luxembourg a une priorité au Bénin. Mais ça permet aussi, en plus de cet aspect de digitalisation, d'adresser des besoins spécifiquement au secteur numérique.
parce qu'on s'inscrit finalement dans une dynamique qui est déjà très forte avec, on l'a dit, un gouvernement qui est réformateur, mais aussi une genèse qui innove, un écosystème tech qui est en pleine expansion. Donc, c'est une bonne opportunité pour le Luxembourg d'apporter son expertise dans cet écosystème. Totalement. donc, parmi vos bénéficiaires également, il y a un gros focus qui est fait sur les entrepreneurs féminins. Est-ce qu'on pourrez nous parler de la maturité qui est requise de ces entreprises
Fary GUEYE (05:03)
Parmi vos bénéficiaires également, y a un gros focus qui est fait sur les entrepreneurs au féminin Est-ce que vous pourrez nous parler de la maturité qui est requise de ces entreprises
sont les critères sur lesquels vous basez juste en général pour les choisir
Livia Sossou (05:14)
quels sont les critères sur lesquels vous basez juste en général produit choisi
? Alors il y a plusieurs outils qui sont mobilisés par rapport à l'entrepreneuriat féminin. En ce sens en fait on a principalement travaillé avec une association locale qui est l'association Women in Tech.
qui vise à renforcer l'entreprenariat féminin dans le domaine du numérique. Cette association, ⁓ on l'a accompagnée à se structurer et à définir une stratégie claire pour avoir un rôle impactant dans le développement de l'entreprenariat numérique féminin au Bénin. En particulier, on les accompagne sur la mise en œuvre du initiative SheGrowth qui s'adresse plutôt à des femmes qui ont déjà une activité, un projet assez structuré, mais qui manquent d'accès au financement,
qui manquent d'accès aussi à des outils numériques spécifiques à leur business et à de la formation artistique stratégique. Donc nous, par exemple, là, le programme a vocation à l'accompagnie au Women In Tech à mettre en œuvre une formation et du coaching vraiment spécifiques en fait sur des thématiques autour du marketing digital, autour de comment automatiser leurs services, comment améliorer du coup leur business plan pour, dans un but on va dire d'accélération, vraiment pour qu'elles puissent mieux tirer de bénéfices du coup des
des chaînes de valeur du numérique et améliorer leur
croissance.
Fary GUEYE (06:33)
Ok, donc pour ce programme-là,
c'est vraiment du renforcement des capacités pour l'accélération, des entreprises féminines.
Livia Sossou (06:36)
C'est vraiment du renforcement de capacité pour des entreprises féminines.
C'est ça. Alors c'est de l'accompagnement technique, mais à terme effectivement, l'idée c'est qu'elles puissent au mieux accéder à des opportunités de financement et surtout avoir une croissance de leur chiffre d'affaires. Et vous en avez eu combien de bénéficiaires SheGrowth on en a 20. 20 femmes entrepreneurs qui ont bénéficié de cet accompagnement.
Fary GUEYE (06:43)
Oui.
Et vous en avez eu combien de bénéficiaires pour ce programme-là SheGrowth ?
D'accord. un point intéressant, aussi je le trouve dans ce programme, c'est le fait que vous essayez d'inclure les entreprises au niveau
Livia Sossou (07:00)
D'accord. Et point intéressant que je trouve dans ce programme, c'est le fait qu'on essayez d'incluser...
les entreprises au
Fary GUEYE (07:09)
Donc, c'est aussi le cas pour le SheGrowth c'est ça.
Livia Sossou (07:09)
c'est aussi le cas pour le Brunch Sugar,
c'est ça ? Tout à fait. Il a une tournée qui a été faite en septembre 2025 sur quatre villes. on est allé à Parakou on est allé à Bohicon mais aussi à Ouidah et à Abomey Calavi pour pouvoir recruter ces jeunes femmes, ce qui nous a permis d'avoir un peu plus de 80 candidatures, il me semble, et pour s'assurer qu'on a quand même une bonne répartition territoriale des bénéficiaires de ce programme. Donc il y a eu d'abord du présentiel où elles ont
toutes, on a pu toutes les réunir à côté de nous pour une semaine intense du coût de formation et le reste du coaching se fait à distance pour leur permettre de continuer leur activité en région mais de bénéficier du programme.
Fary GUEYE (07:50)
est super intéressant.
Livia Sossou (07:52)
Et tout à l'heure, vous parliez aussi de travailler avec Humanintech. Il y a aussi d'autres structures comme l'Africa Design School avec qui vous avez travaillé. Donc, comment est-ce qu'on assurez que ces formations puissent répondre vraiment aux besoins réels de ces entreprises et que ce ne pas juste de la formation pour qu'après, elles ne fassent pas grand-chose des affaires ? Alors,
Fary GUEYE (07:52)
Et tout à l'heure, vous parliez aussi de travailler avec Women in Tech. Il y a aussi d'autres structures comme l'Africa Design School avec qui vous avez travaillé. Donc, comment est-ce qu'on assurez que ces formations puissent répondre vraiment aux besoins réels de ces entreprises et que ce ne pas juste de la formation pour qu'après, elles ne fassent pas grand-chose de des acquis de ces formations ?
Livia Sossou (08:16)
c'est très intéressant parce que finalement, l'Africa Design School, ce n'est pas un bénéficiaire du programme.
c'est vraiment un partenaire de mise en œuvre. nous on les a mobilisés pour leur expertise sur la refonte de l'expérience utilisateur sur le Portail National des services publics. Le Portail National des services publics aujourd'hui, c'est dans le cadre d'un partenariat avec l'ASIN, l'Agence des Systèmes d'Information et du Numérique.
qui est un portail aujourd'hui qui réunit plus de 1300 services publics. Et l'enjeu pour nous est vraiment opérationnel. On a mobilisé l'expertise d'Africa Design School sur tout ce qui va être design centré sur l'utilisateur pour s'assurer que sur le portail, même des citoyens qui soient pelletrés ou qui sont en situation de handicap puissent accéder aux services publics en ligne. Donc on les a mobilisés pour repenser l'identité visuelle, pour redéfinir les parcours clients et pour
prototyper une interface qui soit beaucoup plus inclusive et la suite c'est aussi qui nous accompagne du coup sur le développement du application mobile. Autrement dit, on est vraiment en train d'utiliser les compétences d'Africa Design School pour les besoins du programme et pour mobiliser la plateforme. L'idée c'est que le programme offre une opportunité aux étudiants d'être en situation réelle, d'être sur un vrai produit qui est utilisé par des millions de Beninois et d'encourager leur logique de learning by doing sur des projets à fort impact pour s'assurer finalement
que les étudiants travaillent à être réellement employables et que ce soit des talents qui puissent demain résoudre des problèmes concrets avec des clients qui sont réels et déjà s'habituer à délivrer sur des standards professionnels. Super intéressant. Vous parliez tout de suite aussi d'incrisivité.
Fary GUEYE (09:53)
Super intéressant. Vous parliez tout de suite aussi d'inclusivité.
Parce que moi, je ne pas la seule qui imagine. Quand on parle de numérique, souvent ce dont ce secteur est accusé, c'est quand même de créer une élite qui est assez connectée et de laisser en marge toutes ces populations qui n'ont pas accès très facilement à une connectivité, aux appareils technologiques, etc. vous faites cette...
Livia Sossou (09:59)
Parce que moi, je ne pas la seule à l'imaginer, quand on parle de numérique, souvent ce dont ce secteur est accusé, c'est quand même de créer une élite qui est assez connectée et de laisser en marche toute cette population qui n'a pas accès très facilement.
à une connectivité aux appareils technologiques, etc. lui, faites cette...
Fary GUEYE (10:22)
Vous le prenez en considération en tout cas avec ce programme-là. Mais est-ce qu'il a d'autres mécanismes par lesquels vous vous assurez de garantir quand même cette inclusivité ou bien vous
Livia Sossou (10:23)
Vous le mettez en considération en tout cas avec ce programme-là. Mais est-ce qu'il y a d'autres mécanismes par lesquels vous vous assurerez de garantir quand même cette inclusivité ou bien...
Fary GUEYE (10:33)
essayez de challenger justement cette accusation qui est portée sur le numérique
Livia Sossou (10:34)
Vous savez, il chanels qui ont justement cette accusation qui est portée sur le
même plan. C'est un très très bon point parce qu'on en parlait un peu à l'entame. L'un des enjeux, pense, sur les dix prochaines années, c'est vraiment l'inclusion. donc, voilà, c'est un sujet qu'on essaie de toucher dans le cadre du programme. Donc, comme je le disais, ça, c'est un exemple. L'exemple de l'accessibilité qui doit être vraiment maintenant pensée dès la conception des plateformes pour faciliter l'accès aux personnes qui sont peu alphabétisées, qui sont aussi, je le citais tout à l'heure, en...
en situation de handicap, là c'est vraiment dans la conception même des plateformes numériques qui a un travail à faire pour qu'on intégrer par exemple plus de pictogrammes, des navigations qui sont avec beaucoup plus simplifiées. voilà, c'est des sujets qu'on réfléchit avec Africa Design School sur l'accessibilité pour qu'elles soient mieux pensées. Mais demain, je citais tout à l'heure aussi notre partenariat avec l' ASIN. L'ASIN travaille aujourd'hui à avoir beaucoup plus de contenu en
langue locale pour pouvoir faire travailler en fait des systèmes d'intelligence artificielle sur des langues locales pour qu'elles soient mieux reconnues par ces outils et donc demain il a aussi vocation à de plus en plus développer du contenu numérique accessible via nos langues locales. L'enjeu est vraiment que des personnes qui sont complètement...
qui ne maîtrisent pas le français, puissent aussi accéder au e-service. C'est vraiment un volet qui est important en termes d'accessibilité. Mais il a d'autres aspects. Le numérique aussi peut creuser un fossé, par exemple, à cause de la déconnexion, tout simplement. Et donc, ça, nous, le programme mise sur la proximité. On a un sujet, en fait, qui...
qui est prévu dans le cadre du programme, qui se concentre vraiment à éviter justement qu'on soit sur une bulle technologique concentrée à Cotonou et finalement qu'il ne passe rien dans le reste du territoire. On est persuadé que si le numérique n'est pas territoriel, il ne sera pas réellement inclusif. Donc l'idée avec ce qu'on prévoit, c'est déjà de recenser l'ensemble des opérateurs qui existent déjà sur le terrain, qui fournissent des services d'accès au numérique pour les accompagner vers une meilleure...
une meilleure formalisation et pour s'assurer qu'ils garantissent un vrai niveau de qualité pour les services qu'ils proposent. Parce qu'aujourd'hui dans les zones rurales, a par exemple beaucoup de personnes qui doivent utiliser les services, mais qui passent par des intermédiaires qui n'ont pas forcément de légitimité, qui sont mal formés, sur lesquels il n'y a pas de cadre de protection des données personnelles. Et donc l'objectif à long terme, va être plutôt de travailler vers une accréditation de ce type d'acteurs, qui soient publics ou privés d'ailleurs, pour accompagner les citoyens.
dans tout le pays avec des standards homogènes en termes de qualité de service, en termes de qualité de la connectivité internet qui est proposée, en termes de confidentialité des données et de procédures pour qu'il vraiment un service premium dans l'ensemble du pays. Et nous l'idée ça va être non seulement de définir ce modèle mais aussi de déployer un projet pilote dans la zone autour de Parakou parce c'est une zone par ailleurs sur laquelle on travaille avec des entrepreneurs dans le domaine agricole. On a un peu en idée en fait de s'inspirer du modèle IREMBO
qui existe déjà au Rwanda qui est enfait un réseau de centres et d'agents de proximité qui accompagne du coup les citoyens sur tout le territoire à utiliser les services. Mais vraiment en s'appuyant sur des lieux qui sont déjà existants. Il y a des initiatives qui existent comme les points numériques communautaires qui avaient été portés par le ministère du numérique et la digitalisation mais aussi le réseau de la Poste. Parce que la Poste aujourd'hui c'est des lieux qui sont déjà présents sur l'ensemble du territoire mais qui avec une bonne connectivité des personnes qui sont formées vont faciliter l'accès au numérique. Ou également en s'appuyant sur les
guichets unique de protection sociale. Aujourd'hui, des guichets qui ont vraiment vocation à faciliter l'accès aux services sociaux, qui touchent déjà une population qui est vulnérable, est probablement potentiellement la plus éloignée du numérique parce que déjà en situation de vulnérabilité sociale, mais se servir de ces lieux pour en faire des leviers d'accès aux numériques va vraiment renforcer l'inclusivité. voilà, un enjeu très important pour nous et l'idée, c'est ces prestataires
qui sont aussi parfois des PME justement et des prestataires privés, puissent être mieux encadrés, formés et peut-être demain labellisés pour fournir ce service de qualité sur l'ensemble du territoire.
Fary GUEYE (14:54)
Vous
avez eu une phrase très importante qui est le numérique s'il n'est pas territorial, il n'est pas inclusif. Et je trouve que ça résume parfaitement justement ce défi et comment est-ce que vous y prenez. Mais là tout de suite, c'est ce que je me dis, c'est que votre travail est quand même avec beaucoup d'acteurs parce que travaillez à un niveau très micro, très proche des populations. Mais ça demande aussi beaucoup de coordination, j'imagine, et surtout beaucoup de temps pour les identifier, pour les former et pour ensuite mettre en œuvre ces plans d'accompagnement ou...
Livia Sossou (14:56)
Vous avez une phrase très importante qui est le numérique s'il n'est pas territorial, il n'est pas inclusif. Et je trouve que ça résume parfaitement justement ce défi et comment est-ce qu'on y prenez. Mais là tout de suite, ce que je me dis, c'est qu'on travaillez quand même avec beaucoup d'acteurs parce que travaillez à un niveau très micro, très proche des populations. Mais ça demande aussi avec beaucoup de coordination, j'imagine. Et surtout avec beaucoup de temps pour les identifier, pour les former et pour ensuite mettre en œuvre ces plans d'accompagnement ou
Fary GUEYE (15:25)
juste
Livia Sossou (15:26)
juste les mécanismes qu'on aurez à déployer. Donc vous, tant que conseillère technique, quelles sont les difficultés qu'on rencontrez dans cette coordination-là
Fary GUEYE (15:26)
les mécanismes qu'on aurez à déployer. vous, tant que conseillers techniques, quels sont les défis que vous rencontrez dans cette coordination-là
Livia Sossou (15:34)
? Ils sont nombreux, ils sont nombreux. C'est vrai que le parti pris qui est assez généralisé au sein de la coopération, c'est aussi beaucoup de s'appuyer finalement sur des modèles de partenariat. Et donc en ça, il y a un certain nombre d'activités, notamment celles que je viens de citer sur tout ce travail vraiment d'inclusivité.
qui est menée avec des partenariats avec des institutions nationales. donc là typiquement l'ASIN, l'Agence des Systèmes d'Information et du Numérique, elle est responsabilisée en termes de mise en œuvre sur le déploiement d'un certain nombre d'activités du programme. C'est vraiment la principale agence d'ailleurs de mise en œuvre du programme et le partenaire national sur ce projet. C'est non seulement important parce que voilà, en termes de capacité, nous aussi on est une petite équipe et on a énormément de défis on a avec beaucoup de sujets sur lesquels on intervient.
mais surtout pour s'inscrire aussi dans une démarche de pérennité. qu'aujourd'hui, je travaille sur un programme de trois ans. L'idée, ce n'est pas qu'après les trois ans, finalement, plus rien ne se passe et qu'il ait pas d'impact sur le long terme. C'est vraiment plutôt de s'inscrire sur des priorités nationales avec des partenaires qui ont vocation à exister sur le long terme pour s'assurer que les priorités soient pérennes après les trois ans et que tout le travail qui a été fait soit réellement transmis, fait avec des partenaires qui, vivront sur du long terme et s'assureront de...
de garantir un plus long impact par rapport à ce qui a été initié et proposé dans le programme.
Fary GUEYE (17:01)
Oui, cette question de pérennisation est très importante et au cœur aujourd'hui du développement. Beaucoup d'acteurs du développement cherchent à
faire durer les impacts de leur programme et c'est tout à fait normal. Donc, peut-être avant de revenir à cette question-là, moi j'aimerais bien qu'on parle aussi de l'inclusivité financière que vous avez mentionné au début. Donc c'est aussi un point d'ancrage de ce programme-là et je voudrais savoir comment est-ce vous faites pour que les entreprises puissent quand même avoir des transactions sécurisées parce que...
Livia Sossou (17:08)
faire durer les impacts de leur programme et c'est tout à fait normal. Donc, peut-être avant de revenir à cette question-là, moi j'aimerais bien qu'on parle aussi de l'incrisuté financière qu'on avez mentionné au début. Donc c'est aussi un point d'ancrage de ce programme-là et je voudrais savoir comment est-ce que faites pour que les entreprises puissent quand avoir des transactions sécurisées parce que
Fary GUEYE (17:31)
On connaît le domaine du numérique, ça peut être sujet à beaucoup d'attaques. Comment est-ce que vous y prenez vous avec Be digital
Livia Sossou (17:31)
on connaît le domaine du numérique, ça peut être sujet à quand même avec beaucoup d'attaques. Comment est-ce qu'on y prenez-vous avec
Fary GUEYE (17:37)
?
Livia Sossou (17:38)
Très bonne question, ce serait qu'on est dans un contexte où les services financiers mobiles connaissent un essor fulgurant et il a un vrai enjeu dans la sécurisation des transactions quotidiennes pour la population et pour les petites entreprises. Je dirais qu'il a deux actions un peu qui contribuent à cet objectif de sécurisation. L'une des actions clés justement qu'on mène avec notre partenaire à l'ASIN c'est la mise en place d'un centre de supervision et de réponse aux incidents qui va être dédié
aux services financiers décentralisés. Donc concrètement, ça consiste en fait à les aider à renforcer et leurs effectifs et leurs capacités techniques.
en termes de matériel et de logiciels pour assurer une surveillance continue 24 heures sur 24, 7 heures sur 7 pour le cyberespace autour des services financiers pour permettre plus facilement de faire une veille pour détecter les fraudes, les activités suspectes, les cyber attacks et pour protéger l'ensemble des plateformes utilisées pour des paiements et notamment les PME et ainsi, resteront vraiment un climat de confiance et de fiabilité.
Au-delà de ça, y a aussi tout simplement une campagne grand public autour de tous les risques sur le cyberespace qui est prévu. Là c'est vrai que la cible finalement c'est l'ensemble de la population. Alors il y aura notamment un focus plutôt sur les élèves parce qu'il a des campagnes terrain qui sont prévues pour se rendre dans les écoles mais ça va bien sûr aussi toucher l'ensemble des petites entreprises parce qu'il y a toute une...
campagne digitale qui est prévue pour sensibiliser la population à adopter des bons mécanismes en termes d'usage numérique, à détecter, à voir comment adopter des comportements safe autour des solutions de paiement mobile, mais aussi de bien comprendre comment fonctionnent les fraudes, quels sont les mécanismes.
à surveiller et d'intégrer des bonnes pratiques de gestion de préhérité digitale. L'objectif, c'est vraiment d'accompagner toutes les personnes qui seront touchées par cette campagne à réduire les pertes et surtout à augmenter leur confiance même dans l'usage des services financiers numériques.
Fary GUEYE (19:59)
L'A question de confiance est quand même très importante et c'est quelque chose qu'il faut garantir pour que tous les partis soient au moins secure dans ce qu'ils font. ça c'est un très bon point. Et donc j'aimerais aussi savoir aujourd'hui au vu de ce qui se passe dans ce programme actuellement, des formations, des bénéficiaires et de votre expérience personnelle, selon vous, quel est le besoin premium d'une entreprise Béninoise aujourd'hui
Livia Sossou (19:59)
la question de confiance est quand même très importante et c'est quelque chose qu'il faut garantir pour que tous les partis soient au moins securs dans ce qu'ils font. Complètement. Ça c'est un très bon point. donc j'aimerais aussi savoir aujourd'hui au vu de ce qui se passe dans ce programme actuellement, des formations, des bénéficiaires et de votre expérience personnelle, selon vous, quel est le besoin premium du entreprise Béninoise aujourd'hui
Fary GUEYE (20:28)
Est-ce ce sont des formations pour
Livia Sossou (20:28)
? Est-ce que ce des formations
pour se structurer, surtout dans cette question du numérique, ou bien c'est plus un accompagnement à l'accélération ? Comment est-ce qu'on le
Fary GUEYE (20:29)
plus se structurer, surtout dans cette question du numérique, ou bien c'est plus un accompagnement à l'accélération ? Comment est-ce que vous le voyez ?
Livia Sossou (20:39)
voyez ? C'est une bonne question. Je dirais que les deux sont quand même vraiment complémentaires, mais que ça va dépendre du niveau d'avancement de l'entreprise en question. Parce que c'est vrai qu'on a parfois des entreprises qui vont être très « early-stage » et là qui auront vraiment besoin
de coaching pour comprendre le marché, pour s'assurer de la viabilité de leurs solutions, pour s'assurer de la pertinence en fait dans le marché de ce qu'ils proposent alors qu'on a quand même aussi déjà dans l'écosystème des startups qui sont déjà plus structurés, qui sont vraiment en phase de croissance et elles auront besoin peut-être plus d'accélération parce que par exemple leur objectif ça va être de l'accès au marché international ou alors plus besoin de capital aussi pour recruter et pour scaler. Alors sur ces sujets
là. On travaille principalement avec l'ADPME qui est l'agence de développement des petites et moyennes entreprises. C'est une agence qui a été récemment créée, qui a été créée en 2023, vraiment opérationnalisée en 2024, donc qui est assez récente. Et du coup, nous, ça a été intéressant dans le cadre du programme justement d'accompagner l'ADPME à proposer, à structurer les bons outils spécifiquement pour les entrepreneurs du secteur du numérique. Parce que c'est vrai que l'ADPME a déployé une grande
pour l'ensemble des secteurs pour avoir une offre de services qui soit vraiment pertinente pour l'ensemble des secteurs sur un très court laps de temps. Et comme il y a beaucoup de spécificités dans l'entreprenariat numérique, le programme digital a choisi pour le coup servir de catalyseur pour que spécifiquement les besoins des startups du numérique soient pris en compte. Et donc avec la l'ADPME, est-ce qu'on avez...
Fary GUEYE (22:18)
Et donc avec la l'ADPME, est-ce qu'on avez
des complémentarités que vous faites faites avec d'autres programmes que ce soit par la coopération de luxembourgeoise ou bien par juste d'autres bailleurs, d'autres acteurs ?
Livia Sossou (22:24)
des complémentarités que faites avec d'autres programmes que ce soit par la coopération de l'UQJ ou bien par juste d'autres bailleurs, d'autres acteurs ?
Oui, complètement. Ce qui est intéressant, c'est qu'on a vraiment réussi à créer des ponts aussi entre différentes briques on va dire du programme. Avec l'ADPME, exemple, l'ADPME avait déjà un partenariat avec l' ASIN puisque l'une des priorités de l' ASIN, c'est la cybersécurité. La priorité de la l'ADPME,
c'est de développer les petites moyennes d'entreprises et donc ils se sont accordés pour que l'ADPME accompagne spécifiquement le développement de PME dans le domaine de la cybersécurité pour répondre à des enjeux de la l'ASIN Et donc nous, avec BeDigital on les accompagne finalement à mettre en œuvre ce programme qui s'appelle Cyber'Incube. Et là l'idée c'est, il a plusieurs volets qui sont définis mais l'idée c'est donc de...
Il y avait un appel à projet qui a été lancé en 2025 pour identifier les talents et les potentiels porteurs de projets dans le domaine de la cybersécurité. là, il y en a 10 qui sont accompagnés pendant six mois pour être incubés, sachant que l'idée, c'est d'en sortir après le...
d'en sortir des entreprises structurées qui sont parties vraiment de la phase idéation et qui puissent aboutir à un minimum viable project et avec à la fin aussi une opportunité de financement pour les trois meilleurs pour pouvoir mieux structurer leur activité.
Fary GUEYE (24:03)
Ok, très clair.
Il y avait un autre point que vous avez mentionné qui était votre positionnement sur l'IA. Je pense qu'en 2025 aussi, y avait un hackathon qui a été créé. Est-ce que vous pouvez nous en dire plus justement ?
Livia Sossou (24:05)
Il y avait un autre point qu'on avez mentionné qui était votre positionnement sur l'IA. pense qu'en 2025 aussi, avait un gâteau qui a été créé. Est-ce qu'on pouvez nous en dire plus justement
? je comprends la question. C'est notamment en plus parce que parfois on peut se dire, on parlait tout à l'heure d'inclusion, donc je pense qu'on peut se dire que l'IA, c'est aussi peut-être un peu un pari risqué. Et finalement, on a beaucoup d'enjeux sur le numérique au-delà d'aller sur ces nouvelles technologies poussées. Mais c'est vrai que pour nous, c'était...
un objectif important, notamment...
par le biais d'initiative du hackathon parce que c'est le capital de développer de la compétence dans ces domaines-là sans pour autant, on va la gaspiller des ressources et mettre énormément d'investissements parce qu'on reste à des échelles de pilotes et ça reste des nouveaux sujets. Mais pour autant, c'est réellement important d'investir. C'est une nécessité stratégique de s'impliquer dès aujourd'hui dans l'intelligence artificielle, notamment parce que l'on tue l'isle finalement pour répondre à des besoins de base. Vous évioquiez du coup le...
Le hackathon qui a été fait l'année dernière, c'était justement dans le domaine de la sécurisation foncière. Pourquoi ? Parce que c'est vrai qu'on a finalement un enjeu dans le domaine du foncier autour de l'amélioration du climat des affaires. On a déjà, du coup, depuis 2020, beaucoup de...
qui ont été faits en termes de transparence, de fiabilité, possibilités aussi suivies en ligne pour renforcer la sécurité foncière et pour encourager les investissements. Et ce sont des améliorations qui ont notamment été soulignées par l'indicateur Donne Business. Mais c'est une chose qui peut être améliorée en utilisant, du coup, l'intelligence artificielle. nous, on a encouragé des jeunes à travailler sur des usages très concrets pour automatiser l'extraction d'informations à partir de levées topographiques, visualiser aussi les parcelles de manière interactive, pouvoir détecter
si il a des tempêtes si il y a des zones sensibles. Et donc vraiment utiliser l'IA pour simplifier les démarches des citoyens et des entreprises. Et l'idée de demain, c'est d'appliquer la même démarche mais dans le domaine du secteur, le secteur des transports par exemple, parce qu'il y a aussi un vrai enjeu autour de la sécurité tout simplement, pour la sécurité des citoyens. Donc on n'est pas sûr de l'IA, on va dire, pour faire des technologies futuristes, mais finalement des défis qui sont très quotidiens.
l'ensemble des des âgés ⁓
Fary GUEYE (26:27)
Super intéressant et du coup pour les jeunes qui ont participé à ce hackathon là, comment
est-ce que vous les avez choisi aussi et ils étaient au nom de vous de combien ?
Livia Sossou (26:35)
Comment est-ce qu'on les avez choisi aussi et c'était au nombre de candidats
? Alors, on a du coup 60, il y avait un appel à projet, un appel à candidature plutôt qui a été lancé en 2025 sur lequel je pense qu'il y a eu, si je ne me trompe pas, peut-être 400 candidatures.
Il y en a une soixantaine qui a été retenue, qui a participé au hackathon. Donc là, c'est très intense ici sur trois jours. vrai que l'idée, c'est vraiment de se donner à fond pour déjà commencer à drafter des solutions. Mais c'est vrai que la partie la plus impactante finalement du programme, c'est plutôt la suite où nous, notre objectif, comme je le disais, c'est finalement de combiner le développement de solutions, mais surtout le développement de compétences locales. Donc à l'issue du hackathon, finalement,
les meilleures, les lauréales et trois premières équipes sont intégrées au Lab d'innovation de l'ASIN pendant six mois pour développer du coup de manière plus poussée ces cas d'usage réels et pour vraiment former des talents dans le domaine de l'intelligence artificielle. C'est vraiment une manière de préparer le bélin à la révolution autour de l'intelligence artificielle et de ne pas creuser finalement le fossé entre les pays qui du offre déjà et les pays qui seront peut-être un peu toujours en arrière sur ces questions parce qu'il y a aussi d'autres priorités de base.
à évoquer. c'est un investissement dans cette technologie mais de manière responsable et progressive pour développer de la compétence locale. C'est intéressant, c'est un point de vue assez spécifique mais très intéressant. Moi je me demande du coup, vous touchez déjà à cette question même mais c'est un paris de...
Fary GUEYE (28:05)
Ça c'est intéressant, c'est un point de vue assez spécifique mais très intéressant. Moi je me demande du coup, vous touchez déjà à cette question même, mais c'est un pari risqué quand même de soutenir
Livia Sossou (28:19)
soutenir l'IA, soutenir ces innovations-là qui sont quand dans un secteur assez niche mais qui est directement lié au développement. Donc, comment est-ce qu'on gérez toutes les incertitudes qui sont liées aux technologies qui évoluent surtout
Fary GUEYE (28:19)
l'IA, de soutenir ces innovations-là qui sont quand même dans un secteur assez niche mais qui est directement lié au développement. Donc comment est-ce qu'on gérez toutes les incertitudes qui sont liées aux technologies qui évoluent surtout ?
On sait qu'il a une nouvelle version aujourd'hui, demain il en a une autre. Sachant que les cycles de financement des programmes n'évoluent pas à la même vitesse. Comment est-ce que vous y prenez vous au sein de BDigital ?
Livia Sossou (28:33)
très vite? L'IA, sait qu'il a une nouvelle version aujourd'hui, demain il en a une autre. Sachant que les cycles de financement des programmes ne voulent pas à la même vitesse. Comment est-ce qu'on y prenez au sein du budget? Mais c'est justement avec cette approche finalement de
investir trop sur les projets et d'être plutôt dans une optique de pilote.
où là on investit réellement c'est sur la compétence, qu'on est sûr que finalement on n'est pas en train de développer un mastozonte qui sera obsolète demain. Aujourd'hui on investit sur de la compétence, l'idée c'est que ces personnes puissent se mettre à jour, qu'elles soient sur du day to day en train de vraiment travailler sur les dernières technologies. ce qui évite finalement de gaspiller les ressources c'est de ne pas investir sur de grosses solutions techniquement.
petits projets mesurables mais voilà on investit principalement sur la ressource humaine qui aura du coup cette capacité à se mettre à jour vraiment sur les technologies les plus avancées.
Fary GUEYE (29:42)
D'accord. Et donc
Livia Sossou (29:44)
Et donc est-ce qu'il y aura une autre vague de sélection et de formation qui sera faite ? tu as envie de de notre secteur qui va être... Voilà, c'est ce qui est prévu pour l'année 2026, tout à fait. Le focus pour 2026, sera le même format. Exactement. D'accord. Super intéressant.
Fary GUEYE (29:44)
est-ce qu'il y aura une autre vague de sélection et de formation qui sera faite ? on va parler de notre secteur qui va être le focus, c'est ça ? D'accord. Et sera donc le dernier pour ce programme ? D'accord. Ok, super intéressant. C'est trop bien de voir quand même des solutions pilote qui servent vraiment des questions de développement. Ça ne à rien de créer des projets qui ne vont pas perdurer dans le temps.
Livia Sossou (30:00)
C'est trop bien de voir quand même des solutions pilote qui servent vraiment des questions de développement. Ça sert à rien de créer des projets qui ne vont pas perdurer dans
le temps. Complètement. Ça c'est je pense un angle d'attaque assez intéressant. Donc quelques questions sur l'IA. Comment est-ce qu'on justifiez aussi cet investissement dans la haute technologie sachant qu'il y a quand même des besoins immédiats de réduction de la pauvreté
Fary GUEYE (30:13)
Ça c'est, je pense, un angle d'attaque, ça intéresse ça. Donc très tôt une autre question sur l'IA. Comment est-ce que vous justifiez aussi cet investissement dans la haute technologie, sachant qu'il y a quand même des besoins immédiats de réduction de la pauvreté ou bien
même de connectivité ? Comme vous le disiez tout à l'heure, il y a forcément certaines zones dans lesquelles on n'a pas accès, on va dire, à un certain niveau de technologie.
Livia Sossou (30:30)
même de connectivité, comme vous le disiez tout à l'heure, il a forcément certaines zones dans lesquelles on n'a pas accès à un certain niveau de technologie
Fary GUEYE (30:41)
et avancer sur les apps peut être perçu par certains comme un luxe ou bien encourager ce gap de connectivité qui existe déjà.
Livia Sossou (30:41)
et avancer sur l'app, être persuadé de voir certains comme Alux, encourager ce gap de connectivité qui existe déjà. tout est une question d'équilibre en fait, c'est vrai que l'idée c'est de s'insérer dans une approche graduelle, qu'il soit, on est sur des thématiques qui sont alignées à des besoins essentiels du... pays
...
sans mettre de côté les priorités de base. Au contraire, l'idée, c'est vraiment de s'appuyer sur les fondations numériques qui sont déjà en construction autour de la connectivité, autour de la digitalisation des services. Et l'IA vient comme un levier supplémentaire pour rendre tout ça plus efficace et plus accessible et donc finalement plus utile, mais sans se substituer. C'est en ça que je pense que la richesse du programme, c'est vraiment de pouvoir toucher comme ça un peu à 360 les différents sujets en parallèle pour s'adresser, de répondre aux besoins.
toute
la
Fary GUEYE (31:31)
Donc aujourd'hui aussi dans le développement international, les programmes d'appui sont quand même beaucoup critiqués pour plusieurs raisons. Mais au niveau des entrepreneurs, quel lien est-ce que vous faites aujourd'hui entre ce programme et eux, les bénéficiaires ? Quel lien est-ce qu'ils entretiennent ?
Livia Sossou (31:31)
Donc aujourd'hui aussi dans le développement international, les programmes d'appui sont quand même avec beaucoup critiqués, plusieurs raisons.
Mais au niveau des entrepreneurs, quel lien est-ce qu'on faites aujourd'hui entre ce programme et eux, les bénéficiaires ? Quel lien est-ce qu'on entretenez
? Alors c'est vrai que dans le programme, les entrepreneurs sont quand même assez centraux dans la mise en œuvre et à plusieurs niveaux. il faut savoir qu'il a trois quarts des actions du programme finalement qui reposent sur des prestataires qui sont pour la plupart locaux, que ce soit autour donc de tout le premier résultat du programme qui est finalement sur le développement de la cybersécurité.
mais aussi sur le deuxième résultat autour de la digitalisation des services publics. Ce sont des entreprises de services numériques qui déploient les solutions dont on a besoin. On mobilise aussi au Bénin un modèle de fournisseurs de services de sécurité numérique qualifiés qui sont des entreprises qui ont été reconnues pour des compétences spécifiques dans le domaine de la cybersécurité qui sont les principaux acteurs qui nous aident sur la mise en œuvre des questions de cybersécurité.
Pour tout ce qui est digitalisation, c'est réellement les entreprises de services numériques qui font. Donc on fait réellement avec le secteur privé pour concevoir, pour développer et pour déployer les solutions. Mais je suis assez consciente que finalement, ça reste que les entreprises qui sont assez matures, qui ont déjà un certain niveau d'expérience, qui peuvent répondre à ces marchés qui sont parfois assez complexes. Et donc c'est pour ça que justement, le troisième résultat du programme, lui, il est vraiment centré sur la dynamisation de l'écosystème d'innovation.
Donc c'est sur cet axe là principalement qu'on travaille avec l'ADPME et c'est en ça qu'on cible des structures qui sont beaucoup plus récentes et qui ont ces besoins de structuration. donc pour ça il y a plusieurs leviers qui sont utilisés. Alors il existe aussi au Bénin un modèle en fait de labellisation des startups du numérique et donc nous on accompagne l'ADPME dans tout ce qui va être accompagnement non financier aux startups labellisés.
Donc après un survey qui a été fait sur leur expression de besoin et pour pouvoir bien comprendre les volets sur lesquels ils doivent travailler pour justement avoir un meilleur accès derrière au financement et pouvoir améliorer leur activité, leur chiffre d'affaires, c'est des besoins qui sont ciblés et sur lesquels ils ont un accompagnement technique spécifique. J'ai cité aussi tout à l'heure le programme Cyber Incub, où là on est vraiment sur finalement la micro-entreprise, voire l'entrepreneur pas forcément encore structuré,
être accompagné pour être formé, être structuré et pour derrière en faire réellement une entreprise.
forte du domaine de la sécurité et peut-être demain justement un fournisseur de services de sécurité numérique et qualifié au Bénin. Mais il a aussi d'autres opportunités qu'on a mis en œuvre avec l'ADPME qui sont par exemple la participation de start-up béninoises à des événements internationaux comme le GITEX où l'idée c'était finalement tout simplement d'offrir de la visibilité et d'améliorer l'accès aux marchés régionaux. Après un chantier qui très important
et assez innovant sur lequel on travaille toujours avec l'ADPME, c'est l'achat public d'innovation. Alors concrètement, c'est quoi ? C'est vraiment une première obéissance, mais c'est de se dire qu'on a avec beaucoup de startups, de PME qui travaillent sur des solutions innovantes, mais qui aujourd'hui n'ont pas justement la capacité ou la possibilité de facilement accéder au marché public. Alors qu'en face, on a des administrations publiques qui ont des besoins innovants et pour lesquels le système de passations des marchés n'est pas...
ne leur permet pas de laisser la porte ouverte à l'innovation pour mobiliser ces startups. Et donc on veut travailler en fait sur un pilote pour pouvoir voir comment plutôt par le biais d'appels à projets, on peut encourager du coup le secteur privé à développer des prototypes, à être finalement accompagné sur la phase de R &D pour derrière avoir réellement la capacité via le marché public de mobiliser ces solutions. Donc ça permettrait aussi
d'ouvrir les marchés publics mais à ces jeunes entreprises innovantes. voilà, c'est différentes, on va dire, approches, mais l'idée, c'est réellement que le secteur privé soit au cœur du dispositif et de coup, c'est soit d'un côté vraiment en tant que prestataire pour nous accompagner dans la mise en œuvre, soit aussi en tant qu'innovateur pour demain être des fournisseurs de l'administration et en tout cas des startups aussi qu'on aide à se structurer. Donc c'est vraiment créer des opportunités réelles pour des entreprises bénévoises pour qu'au global, l'écosystème numérique soit plus compétitif.
plus durable
Fary GUEYE (36:14)
Ok, donc
actuellement vous vous positionnez comme la structure intermédiaire qui fait donc ce point entre, comme vous disiez, les structures de l'État, et les solutions proposées par les entreprises. Et à ce jour, c'est déjà lancé, où est-ce que vous en êtes ?
Livia Sossou (36:15)
actuellement vous vous positionnez comme la structure intermédiaire qui fait ce point entre les structures et les solutions proposées par les entreprises. Et à ce jour, c'est déjà lancé, où est-ce qu'on en êtes
? Alors du coup, on va dire que la structure intermédiaire, nous on a amené une expertise parce que c'est un modèle qui existe déjà par exemple au Luxembourg, mais la structure intermédiaire, ça va réellement être la ADPME
qui va jouer ce rôle pour faire le pont entre les besoins d'innovation du secteur public et les PME du secteur privé qui ont cette capacité d'innovation. Et en termes de calendrier de mise en oeuvre, la l'ADPME est en train de collecter les besoins de l'administration, les besoins en innovation, donc discute avec plusieurs administrations pour confirmer du coup qu'il y a des thématiques sur lesquelles pourront être après mobilisées via un appel à projets et les entreprises du secteur privé.
Fary GUEYE (37:11)
D'accord, très clair. C'est un modèle qu'on ne retrouve pas beaucoup encore en Afrique de l'Ouest, c'est super intéressant de le voir être mis en œuvre au Bénin. J'ai hâte de voir les
Livia Sossou (37:12)
Merci avec beaucoup, t'es très clair.
Fary GUEYE (37:22)
vous travaillez aussi avec le Fonds national de la microfinance. Donc, comment est-ce que vous assurez que les solutions digitales dans ce secteur-là qui sont créées puissent être pérennes et durables même après la cloture de ce programme ?
Livia Sossou (37:23)
vous travaillez aussi avec le FN de la microfinance. Comment est-ce qu'on assurez que les solutions digitales dans ce secteur-là qui sont créées puissent être pérennes et durables même après l'agglomération du
? C'est vrai que là, quand on parle de solutions digitales pour des institutions comme le fonds national de la microfinance, l'idée dans la conception même du programme, c'était d'éviter les écueils
on développe une plateforme pour développer une plateforme, ça fonctionne la première année et après il se passe plus rien. La démarche déjà c'était, on répond à un besoin du FNM en fait, c'est le FNM qui, parce que c'est un partenaire de la coopération luxembourgeoise sur tous les sujets liés à la finance inclusive et innovante est venu nous voir pour nous dire ils ont un besoin.
où il faudra donc les accompagner dans le développement du plateforme de finance digitale complète qui couvre le microcrédit à l'afia, de bout en bout qui existe déjà aujourd'hui mais sur lequel...
il faut améliorer la qualité de service, mais aussi les autres produits du FNM, comme par exemple le refinancement ou le dispositif d'accès au programme de renforcement des capacités humaines. Cette solution s'inscrit dans le cœur de métiers du FNM. Elle a vraiment vocation à être utilisée de manière quotidienne par les équipes du FNM et pas à rester sur les étagères. Comme je disais tout à l'heure, c'est une entreprise de services
numérique du secteur privé qui va accompagner le développement de cette plateforme et pour lequel dans son cahier des charges il est très clair que l'un des accents qui doit être très poussé c'est le transfert de compétences donc c'est vraiment d'accompagner les équipes du FNM tout au long du projet pour qu'ils prennent en main aussi derrière tout le mécanisme pour l'administration technique de la plateforme pour sa maintenance mais aussi pour prévoir des évolutions fonctionnelles pour s'assurer de la sécurité donc l'objectif c'est que quand le prestataire finit son
le FNM soit totalement autonome sur la prise en main et sur le fait de faire vivre cet outil sans avoir à redémarrer finalement un chantier chaque année. Et ce qui est essentiel aussi dans le montage de ce type de partenariat, c'est que le FNM a bien conscience des coûts liés à cette plateforme parce que certes le programme appuie le démarrage mais pour être durable il faut que derrière le modèle financier intègre ses coûts récurrents. Donc il a un gros travail de sensibilisation qui est fait au niveau du FNM.
pour que derrière, après tout ce qui va être lié à l'hébergement, aux licences, au support, tout ça, ce soit vraiment intégré dans son fonctionnement et que, au-delà de s'approprier techniquement la solution, il aussi qu'il se l'approprie financièrement pour assurer une continuité.
Fary GUEYE (40:04)
Oui, très clair. Et justement sur cette question d'impact là et de durabilité dans le temps, quel est l'indicateur que vous suivez pour vous assurer qu'il y a un impact réel sur l'autonomie financière de ces entreprises là ou bien des gens qui sont formés eux-mêmes ?
Livia Sossou (40:05)
Oui, très clair, très clair. Et justement sur cette question d'impact là et de durabilité dans le temps, quel est l'indicateur qu'on suivez pour...
vous assurez qu'il y a un impact réel sur l'autonomie financière de ces entreprises-là ? Ou bien des gens qui sont formés là
? Oui. Alors là, sur des partenaires publics de ce type, c'est vrai que finalement, c'est un travail qui est fait à plus grande échelle et sur lequel l'ASIN joue son rôle pour sensibiliser l'ensemble de l'administration au fait d'intégrer de plus en plus dans ces coûts de fonctionnement tous les coûts qui vont être liés au fonctionnement du numérique. Ce qui permet derrière de s'assurer
au-delà de notre programme vraiment de manière générale dans l'administration, de s'assurer de la pérennité de l'ensemble des solutions numériques qui sont déployées. Super. là, il ne reste pas avec beaucoup de temps avant la fin de ce programme-là. Donc, quel grid de bids digitales constitue aujourd'hui l'indicateur de réussite du programme, en tout entier ?
Fary GUEYE (40:51)
Donc là, il ne reste pas beaucoup de temps avant la fin de ce programme-là. Donc quel brique de Bedigital constitue aujourd'hui l'indicateur de réussite du programme tout entier
Livia Sossou (41:07)
Et je dirais... fait des choses tellement différentes, mais finalement c'est quelque chose d'assez simple. pense que s'il a un ingrédient à conserver, c'est plus dans la démarche en fait. C'est-à-dire, on est toujours dans une démarche de co-construction avec des acteurs locaux. C'est pas des solutions qui sont importées, on ne reconstruit pas du numérique pour faire du numérique, mais c'est vraiment... Je pense que la force du programme, c'est que rien n'a été imaginé finalement hors du terrain, mais que ce sont réellement les institutions publiques, les entreprises numériques,
Fary GUEYE (41:07)
J'imagine que ça va être difficile de choisir pour vous en tant que... J'imagine. Ok.
Livia Sossou (41:37)
les collectivités, les partenaires avec lesquels on travaille qui vont contribuer et à définir les besoins et à développer les solutions, à tester des prototypes et à construire du coup les produits finaux. Donc la démarche même de co-construction, je pense que c'est un ingrédient qui permet de faire finalement un succès et de s'assurer qu'on a des solutions qui soient adaptées aux réalités du terrain et qui soient durables. C'est à dire que qui vont être conçues avec ce vont les utiliser.
et qui vont être conçus pour être maintenus sur du long terme et pour être pérenne. Une chose à conserver, c'est au moins la logique du partenariat et le fait d'être un outil que tout monde peut s'approprier.
Fary GUEYE (42:22)
Oui, totalement. Et aujourd'hui, pour les entrepreneurs qui nous écoutent, comment est-ce qu'ils peuvent encore tirer profit des opportunités qui restent dans la mise en de ce programme-là
Livia Sossou (42:25)
Et aujourd'hui pour les entrepreneurs qui nous écoutent, comment est-ce qu'ils peuvent encore tirer profit des opportunités qui restent dans la maison de ce programme-là
?
Il y a portes d'entrée pour les entrepreneurs. C'est vrai que comme je le disais, il y a beaucoup finalement d'activités, de projets qui sont prévus, qui sont mis en oeuvre par des prestataires et qui sont aujourd'hui principalement locaux parce que cette compétence existe localement. Donc que ce soit les entreprises de services numériques, que ce soit les spécialistes en cybersécurité ou en design d'expérience utilisateur, accéder finalement aux opportunités de prestations qu'offre le programme, c'est un moyen tout simple de profiter.
de profiter du programme mais aussi je citais d'autres bénéficiaires à différents niveaux comme les start-up labellisés qui peuvent bénéficier d'un appui technique par le programme et ça derrière ça peut les faire monter en maturité et puis après accéder à des opportunités comme par exemple du financement.
mais il y a les jeunes qui pourront demain. C'est vrai que Cyber Incubes était un pilote et ça a été mené pour...
à avoir ces six mois d'accompagnement pour des jeunes talents dans le domaine de la cybersécurité mais ça aura vocation à être répliqués et à profiter aussi à d'autres jeunes dans le domaine du numérique pour être accompagnés. On va dire que via, soit via les appels à projets aussi qui vont arriver autour de l'achat public d'innovation, soit via les appels à manifestations d'intérêt, via les prestations, ces opportunités à la fois pour
des entreprises déjà structurées, mais aussi pour des jeunes porteurs de projets pour pouvoir se développer et accéder à des nouveaux marchés. Très intéressant.
Fary GUEYE (44:17)
Très intéressant.
j'avais une dernière question. Comme vous savez, le numérique aujourd'hui, c'est un secteur qui est vraiment au centre du développement que tous les pays essaient d'intégrer. vous, tant que conseillers techniques de BeDigital quels conseils est-ce que vous donneriez à un autre de vos collègues ou une autre chef de projet?
Livia Sossou (44:20)
fin mais j'avais une dernière question. Comme vous savez donc le numérique aujourd'hui c'est un secteur qui est vraiment au centre du développement que tous les pays essaient d'intégrer. vous vous rendez en considère technique de bille digitale. Quel conseil est-ce qu'on donneriez à un autre de vos collègues ou une autre chef de projet
Fary GUEYE (44:43)
qui voudrait justement mettre en œuvre un programme qui s'attaque à autant d'acteurs et à différents
Livia Sossou (44:43)
qui voudrait justement mettre en œuvre un programme qui s'appelle Autant d'acteurs et
différents leviers de la chale de vente.
Fary GUEYE (44:50)
leviers de la chaîne de valeur numérique au Bénin.
Livia Sossou (44:54)
Je pense que...
L'enjeu vraiment sur peut-être un programme du numérique aujourd'hui, ce qu'on va retrouver, quelles que soient les activités qu'on veut proposer ou les sujets sur lesquels on va être dans le domaine du numérique, ça va être quand même l'enjeu autour de l'accessibilité. Donc, s'assurer qu'on n'est pas juste en train de se concentrer sur des solutions à Cotonou ou pour des experts, mais un indicateur fort en fait sur le numérique, c'est l'usage. Donc, c'est de voir des situations, même ce sont peu létrés, même ce sont éloignés.
du numérique qui utilise les services grâce à des interfaces qui sont simples, peut-être demain des interfaces qui seront dans leur langue ou des agents qui peuvent les aider pour qu'ils puissent s'approprier le numérique. c'est toujours garder en tête que finalement on s'adresse pas qu'à la jeune startup de Cotonou mais aussi peut-être à un producteur agricole qui est à Parakou, une commerçante qui est à Pobé que tous ces gens-là aussi doivent bénéficier de ce qu'on fait sur le numérique.
Fary GUEYE (45:53)
Oui, tout à fait. Ça, c'est un bon
point à garder en tête. Et je voudrais savoir aujourd'hui de votre expérience au cours de ces mois passés. Quelle était votre expérience préférée? Un événement qui vous a vraiment marqué dans ce programme-là?
Livia Sossou (45:58)
Je voudrais savoir aujourd'hui de votre expérience au compte de ces mois passés, quelle était votre expérience préférée, un événement qui vous a vraiment marqué dans ce programme-là
?
Finalement, ça se traite toujours par des petits éléments. C'est jamais grand-chose, mais c'est quand on voit la satisfaction du bénéficiaire final. C'est le petit message de cette activité a vraiment eu un impact pour moi parce que c'est juste ce font plaisir et qui nous font dire en tout cas que le travail qu'on fait n'est pas vain et qu'on a vraiment un impact sur nos cibles. C'est toujours une joie.
Fary GUEYE (46:36)
Oui, non, je comprends, j'imagine. Et donc pour finir,
Livia Sossou (46:39)
Pour finir, quelle image aimeriez-vous garder de cyberespèce béninois à la fin de ce
Fary GUEYE (46:39)
quelle image est-ce que vous aimeriez garder de cyberespèce béninois à la fin de ce programme ?
Livia Sossou (46:44)
programme ? Qu'il soit sûr, qu'il espace de confiance inclusif, qu'il soit fiable, et que ce soit une opportunité de croissance pour tous finalement. Quel que soit son secteur d'origine et ses opportunités d'origine, qu'on puisse faire du numérique un levier de croissance, je pense que c'est quelque chose qui sera satisfaisant.
Fary GUEYE (47:06)
Oui, absolument. Merci beaucoup Livia pour cette discussion. Moi j'ai beaucoup appris, autant sur le secteur du numérique au Bénin mais aussi sur les activités de la coopération luxembourgeoise. Merci beaucoup, c'était un échange qui était très riche. Content de voir que ce programme s'attaque à plusieurs défis du secteur du numérique au Bénin mais aussi sert à différents acteurs, différentes maturités, croissance, différentes cibles.
Livia Sossou (47:07)
Absolument.
Merci avec beaucoup Livia pour cette discussion. Moi j'ai avec beaucoup appris autant sur le secteur numérique au Vénat mais aussi sur les activités de la coopération lucro-amburgeoise. Merci avec beaucoup, c'était une équipe très riche. Content de voir que ce programme s'attaque à plusieurs défis du secteur numérique au Vénat mais aussi sert à différents acteurs, différentes maturités, croissance, différentes cibles et
Fary GUEYE (47:36)
J'ai hâte de voir les résultats que ça va produire à la
Livia Sossou (47:37)
j'ai hâte de voir les résultats que ça va produire.
Fary GUEYE (47:39)
fin de ce programme et comment est-ce qu'ils vont perdurer dans le temps. Je vous laisse conclure avec un mot de la fin.
Livia Sossou (47:39)
à la fin de ce programme et comment est-ce qu'ils vont perdurer dans le temps. Je vous laisse conclure avec un mot de
la fin. Merci Fary merci pour cette opportunité. C'était un plaisir d'échanger avec toi et j'espère que ça donnera aussi une bonne visibilité et peut-être une meilleure compréhension de ce qu'on fait. C'est vrai que le domaine de la coopération, c'est un domaine qui n'est pas toujours très connu et qui n'a pas forcément aussi vocation à vraiment faire de la communication grand public. Donc merci pour ce type d'outils qu'on développez avec
avec Fanaka & Co et puis bon courage à tous les entrepreneurs qui nous écoutent. Merci avec beaucoup et avec plaisir. Chers auditeurs se prochainement sur d'autres programmes dans d'autres pays avec d'autres acteurs. Merci avec
Fary GUEYE (48:14)
Merci beaucoup et avec plaisir. Chers éditeurs, retrouvez-nous prochainement sur d'autres programmes dans d'autres pays avec d'autres acteurs. Merci avec beaucoup.
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